CHRONIQUE / La vie qui m’attendait

L’année dernière, j’avais ouvert la porte de La Chambre des Merveilles, poussée par les mots des gens de chez @calmann.levy, parmi lesquels « coup » et « coeur » prenaient beaucoup de place. Avant la salve des couvertures colorées sur la plage, avant la traduction du bouquin en 23 langues, avant l’annonce de l’adaptation ciné.

J’y suis allée en touriste, en curieuse, parce que, comme vous le savez, le #feelgoodbook, c’est moyen ma tasse de thé vert ou mon vodka-martini #aushakerpasàlacuillère.

La vie qui m’attendait, Julien Sandrel, Calmann-Lévy

Et si ce livre ne rentrait pas dans la catégorie « grande littérature » (avec guillemets, comme d’habitude), il m’en reste un souvenir « simplement émouvant », au sens strict des termes. Rien de nouveau sous la crème solaire, quoi, mais avouons que parfois – parfois – la simplicité fait du bien.

« C’est terrible, tout cet amour qui était là et qui n’est plus. Il n’y a rien de plus éphémère, au fond. »

Alors, La vie qui m’attendait, je l’ai ouvert avec la même curiosité, mais en me baladant en terrain connu cette fois… Peut-être un peu trop connu, d’ailleurs. Car si l’histoire est différente, les éléments clés restent les mêmes (absence d’amour, vie sur le fil, danger de mort, manque de l’essentiel, recherche du bonheur). Une fois encore, Julien Sandrel se glisse dans les pensées d’une femme triste de passer à côté de sa vie, et dont le quotidien va être bouleversé à jamais par un événement des plus inattendus. Alors, du coup, c’est vrai, on est un peu dans le réchauffé-déjà-lu-vu, et j’avoue que le précédent avait forcément plus fait battre mon petit coeur de jeune maman…

« Chacun de vos rires me brise le coeur, et le répare, à la fois. »

Peut-être qu’il s’agit du livre transition pour permettre à l’auteur d’écrire le suivant, le livre-pansement ? Mais le pansement tout doux, vous voyez, avec le coton sur le côté, pas celui qui arrache la peau quand on le retire. Celui qui laisse une drôle de caresse après-coup.

Un livre agréable à lire, propret et coquet, où même les tâches de la couverture sont ordonnées… Et qui devrait facilement trouver son public comme un doux rayon de soleil printanier.

Un mot sur l’auteur

Julien Sandrel est né en 1980 dans le sud de la France, est marié et père de deux enfants.

En 2018, il réalise enfin son rêve d’enfant en publiant son premier roman, La chambre des merveilles chez Calmann-Lévy.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s