CHRONIQUE / Un dissident de François-Régis de Guenyveau

Bon, faut que je t’avoue un truc. Les maths et moi, ça fait 2. Ou 42, je ne sais plus très bien. J’ai toujours été nulle en multiplication, complètement paumée en physique, perdue pour la France dans quasi toutes les matières en « ique ». J’ai même depuis longtemps renoncé à calculer mentalement 3,35 + 7,62. C’est comme ça, ça ne passe pas, dès que ça cause chiffres, hop, le brouillard s’enclenche 🌣 et c’est le fog londonien un matin d’automne.

Par contre, la #SF, j’aime bien. Je ne comprends pas toujours tout, je l’avoue, mais j’aime bien. Le post-punk apocalyptique version Mad Max, l’#anticipation flippante façon 1984, Black Mirror, Dark City, Ghost in the Shell, Blade Runner et j’en passe (oui, j’ai cité plein de films, désolé, tu sais bien que chez moi, les arts s’assemblent assez vite.) J’étais donc curieuse de lire Un dissident de François-Régis de Guenyveau, sorti pour la rentrée littéraire aux @editionsalbinmichel. Déjà parce que le titre me parle plutôt bien, hein, dissident, insoumis, indigné, tout ça. Ensuite parce qu’il s’agit d’un premier #roman, et je sais que tu sais que j’aime bien les premiers romans. Et puis aussi pour son sujet – à la fois récit d’anticipation et quête initiatique sur les avancées technologiques de l’homme sur l’Homme.

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On suit le parcours d’un génie scientifique, de l’école primaire au plus grand labo de recherche, sa passion pour la science – son état et sa prise de conscience. Je citais Black Mirror quelques lignes plus haut – notamment au sujet des questions éthiques que ces progrès soulèvent. Si l’homme est amené à disparaître pour mettre en avant « l’homme avancé », sorte de sur-homme parfait aux sens hyper développés, doit-on le réserver à l’élite qui aura les moyens de payer ces transformations ? Le progrès doit-il se faire au détriment d’une partie de la population ?

Si ce n’est pas ma lecture de l’année, elle fût cependant bien agréable, car le style est vif, les questions soulevées sont pertinentes, l’histoire tient la route – même si, j’avoue, on voit assez vite où le bonhomme veut en venir. Intéressant, néanmoins.

#undissident #bookstagram #rl2017#premierroman

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